Analizando el poder anabólico de la ecdisterona

Analyse du pouvoir anabolisant de l'ecdystérone

On dit que les effets anabolisants de l’ecdystérone sont suffisamment puissants pour la placer sur la liste des produits dopants, mais comment fonctionne-t-elle ?

Mais pourquoi analysons-nous l’ecdystérone ?… Eh bien, les personnes qui prennent leur condition physique au sérieux cherchent toujours un moyen d’améliorer leurs performances, leur taille et leur force. Une alimentation, un entraînement, un sommeil et une gestion du stress appropriés fourniront la grande majorité des résultats nécessaires pour satisfaire leurs objectifs.

Cependant, quelques athlètes amateurs et professionnels recherchent ce gain supplémentaire de performance et de masse musculaire, et c’est là que la supplémentation entre en jeu.

Aujourd’hui, nous étudions un anabolisant entièrement naturel utilisé par des athlètes russes depuis des décennies [1] ; il est appelé bêta-ecdystérone (20-hydroxyecdysone).

L’ecdystérone est une substance apparentée aux stéroïdes que l’on trouve dans les épinards et le quinoa, et qui entre dans la composition de certains compléments reconnus dans le milieu du culturisme, notamment pour leur pouvoir anabolisant.

Elle aurait un effet plus anabolisant que ne le soupçonnaient les scientifiques.

Des biochimistes de nombreux pays travaillent à comprendre comment l’ecdystérone renforce les fibres musculaires ; ils pensent que ce stéroïde naturel pourrait aider les personnes âgées à conserver leur force ou les sportifs à l’accroître dans certaines circonstances.

Une question de récepteurs des œstrogènes alpha et bêta

L’estradiol, une hormone sexuelle féminine, se lie aux cellules par l’intermédiaire des récepteurs des œstrogènes alpha et bêta.

Par l’intermédiaire de l’estradiol,

  • Le récepteur alpha stimule le développement des couches graisseuses au niveau des hanches et des seins, ainsi que l’agressivité ou l’irritabilité d’une personne.
  • Par l’intermédiaire du récepteur bêta, il contribue à maintenir des os solides, un équilibre sain du cholestérol, des vaisseaux sanguins souples et une masse musculaire en forme.

Soyons réalistes : les composants qui stimulent les récepteurs bêta des œstrogènes ont eux-mêmes un effet anabolisant et renforcent également l’effet anabolisant de la testostérone dans les cellules musculaires. À tout le moins, ils veillent à ce que les cellules musculaires produisent davantage d’IGF-1 lorsqu’elles reçoivent les stimuli anabolisants de la testostérone.

Les agonistes naturels du récepteur bêta

Certains aliments d’origine végétale sont riches en nutriments qui stimulent les récepteurs bêta des œstrogènes ; le soja est l’une de ces sources. C’est probablement la raison pour laquelle la protéine de soja est un « constructeur » musculaire efficace.

Bien que les acides aminés d’une protéine de soja ne correspondent pas idéalement aux besoins humains, l’effet de la protéine de soja dans le cadre d’une alimentation équilibrée serait presque identique à celui des protéines des produits laitiers.

Par exemple, des études sur des animaux ont montré que la protéine de soja a un effet anticatabolique qui est même similaire, et dans certains cas supérieur, à celui de la caséine.

Si l’on tient également compte du fait que de nombreuses substances à base de plantes qui stimulent le récepteur bêta des œstrogènes font aussi partie de celles qui désactivent partiellement les récepteurs alpha, il est difficile de comprendre pourquoi tant d’« influenceurs » affirment que les protéines de soja sont dangereuses pour les hommes et provoquent l’impuissance ou la gynécomastie… mais la controverse persiste…

L’ecdystérone : qu’est-ce que c’est ?

L’ecdystérone est une hormone ecdystéroïde d’origine naturelle qui contrôle la mue et la métamorphose des arthropodes, des animaux dotés d’un exosquelette, comme les insectes et les crabes.

Lorsque leur taux augmente, elle aide l’exosquelette à se détacher de l’animal, ce qui lui permet de s’en extraire et d’en faire pousser un nouveau.

L’ecdystérone est également produite par plusieurs plantes, où elle agirait comme une défense contre les insectes nuisibles en perturbant leur développement et leur reproduction.

En résumé, il s’agit d’une classe de composés structurellement similaires aux androgènes, des hormones qui favorisent le développement de caractéristiques masculines telles que la croissance des cheveux et des muscles, une voix plus grave et la force.

Lorsque nous parlons de stéroïdes dans un contexte sportif ou de culturisme, il s’agit souvent de substances non naturelles connues sous le nom de stéroïdes anabolisants androgènes (AAS).

L’ecdystérone a un puissant effet anabolique, mais elle est d’origine naturelle.

L’ecdystérone : quel est son rôle ?

Un groupe de chercheurs allemands a publié une nouvelle étude dans la revue Molecular Nutrition and Food Research.

Dans cette étude, les chercheurs présentent des expériences menées sur des rats mâles, dans lesquelles l’ecdystérone stimule la croissance musculaire par l’intermédiaire du récepteur bêta des œstrogènes.

Avec d’autres ecdystéroïdes, elle se trouve en grandes quantités dans le quinoa et les épinards. Les épinards constituent une source particulièrement intéressante d’ecdystéroïdes, car une portion d’épinards cuits peut fournir plus d’environ 100 mg du composé.

Dans cette étude, les chercheurs ont administré 5 mg d’ecdystérone par jour pendant 3 semaines à leurs animaux de laboratoire. Si l’on convertit cette dose en proportions humaines, on obtient 50 à 100 mg par jour [2].

Les figures suivantes montrent que cette dose a eu un effet anabolique modeste mais notable sur les muscles des pattes des rats.

Lorsque les chercheurs ont exposé les cellules musculaires du rat non seulement à l’ecdystérone, mais aussi à l’anti-œstrogène ZK283361 (Anti Beta), les effets anabolisants du composé ont complètement disparu. Le composé ZK283361 a alors bloqué les effets des récepteurs bêta des œstrogènes.

Ces données confirment clairement que l’ecdystérone est un composé présentant une forte activité anabolique in vivo et in vitro, et que les récepteurs bêta de l’estradiol semblent être impliqués, au moins in vitro », selon les recherches.

Ces recherches et d’autres menées dans le même contexte ont ouvert des perspectives thérapeutiques pour le traitement de la récupération musculaire, des lésions musculaires, de la sarcopénie et de l’émaciation, offrant ainsi à l’industrie de la nutrition sportive un outil supplémentaire pour une utilisation dans le cadre d’une supplémentation ciblée.

L’ecdystérone : comment fonctionne-t-elle ?

Certaines études affirment que l’activité anabolique de l’ecdystérone est comparable à celle des SARM (modulateurs sélectifs des récepteurs aux androgènes) et de l’IGF-1.

Mais, contrairement aux agents anabolisants conventionnels, elle produit ses effets anabolisants en se liant au récepteur bêta des œstrogènes (ER-bêta), qui est également un puissant agent antitumoral et présente une activité importante contre le cancer de la prostate.

L’ecdystérone n’augmente pas les taux de testostérone, mais les recherches affirment qu’elle peut également accroître la production d’érythropoïétine (EPO) par les reins et le foie, améliorant ainsi l’oxygénation et, en fin de compte, l’endurance des sportifs, selon une publication de la Canadian Academy of Sports Nutrition [3].

Cela mérite d’être souligné, car :

  • La signalisation d’ER-bêta intervient dans la régulation de la croissance et de la régénération des muscles squelettiques en stimulant les voies anaboliques, en activant les cellules satellites et en modulant la fonction immunitaire [4].
  • Il a également été proposé que l’ecdystérone améliore la synthèse des protéines musculaires en stimulant directement ou indirectement la voie de signalisation PI3K / Akt. [5]

Après ces premières considérations scientifiques et techniques, mettons de l’ordre dans tout cela et citons ses principaux bienfaits, notamment pour les culturistes et les sportifs.

Les bienfaits de l’ecdystérone

L’ecdystérone ne facilite pas seulement une quantité impressionnante d’effets positifs sur l’organisme : elle n’entraîne absolument aucun effet négatif !

Réfléchissez… nous avons ici un composé qui a affronté les stéroïdes directement dans des études et les a surpassés sur le plan anabolique, sans aucun des effets secondaires associés aux stéroïdes chimiques !…

Tous ses effets méritent d’être soulignés, car elle améliore presque toutes les fonctions corporelles, notamment celles du cerveau et du foie, mais aussi :

  • Elle entraîne une augmentation spectaculaire de la masse corporelle maigre
  • Elle vous confère une plus grande endurance.
  • Elle stimule le métabolisme.
  • Elle améliore la fonction nerveuse et l’érythropoïèse (le développement de globules rouges matures (érythrocytes)).
  • Elle diminue la glycémie.
  • Elle réduit le tissu adipeux.

Elle est sûre et efficace pour les hommes, les femmes et même les adolescents, en prévenant la perte de masse musculaire tout en favorisant la croissance des fibres musculaires.

Tout cela se produit sans virilisation, sans conversion en composés œstrogéniques, sans toxicité hépatique, sans hypertension, sans contraction testiculaire ni effets sur le système hormonal.

L’ecdystérone et la synthèse des protéines

Une étude menée sur des rongeurs concernant les effets des phytoecdystéroïdes a montré une augmentation de 20 % de la synthèse protéique.

Cette étude a également montré une augmentation de la force de préhension, ce qui implique que les ecdystéroïdes pourraient potentiellement contribuer à améliorer la force.

La synthèse des protéines est stimulée par l’activation de la voie PI3K et est extrêmement importante dans le processus de développement musculaire. Maintenir une synthèse protéique plus élevée peut favoriser une récupération plus rapide et une augmentation de la masse musculaire.

  • Une étude a montré qu’après 10 semaines d’utilisation d’ecdystérone, les participants avaient gagné 2 kg de masse musculaire maigre [6].

L’ecdystérone et la force musculaire

Une étude sur les effets de l’ecdystérone sur l’amélioration des performances a montré une augmentation significative de la force [7].

  • Les participants à cette étude ont utilisé un complément d’ecdystérone ou un placebo pendant 10 semaines.
  • Le groupe ayant pris les ecdystéroïdes a montré une nette augmentation de ses 1RM au développé couché, sans effets indésirables. Le groupe a également augmenté sa performance au squat de 19,4 %, passant de 100 kg à 120 kg.

Une autre étude menée sur des rongeurs a déjà montré qu’une augmentation substantielle de la force de préhension se produisait systématiquement, donc…

  • L’ecdystérone pourrait définitivement vous rendre plus fort, ce qui vous aidera à améliorer vos performances avec les poids.

L’ecdystérone et ses effets anabolisants

Une étude sur la puissance anabolique de l’ecdystérone a montré qu’elle avait un effet anabolique supérieur à celui des SARM, du Dianabol et de la Dienedione. Ce qui est assez fou, puisque tous ces composés se sont révélés très efficaces, mais sont synthétiques.

Le fait que ce stéroïde naturel possède une puissance anabolique supérieure à celle de certains des produits les plus reconnus en dit long sur le potentiel de ce complément.

Une étude datant de 1988 sur la différence entre le Dianabol et les ecdystéroïdes en matière d’endurance physique a montré que l’ecdystérone avait une influence plus marquée. Cette étude a été constamment mise à jour et a toujours abouti aux mêmes conclusions [8].

Les chercheurs de l’Institut médical d’État de Smolensk, en Russie, émettent l’hypothèse que le composé diminue la concentration d’urée dans l’organisme et augmente les taux d’hémoglobine en stimulant un processus appelé érythropoïèse.

L’érythropoïèse est le développement de globules rouges matures.

Cela entraîne une stimulation du processus anabolique du métabolisme des protéines, ce qui conduit à son tour à un bilan azoté positif dans l’organisme.

L’ecdystérone et les tissus maigres

L’étude scientifique sur l’ecdystérone la plus fréquemment citée a été publiée dans Scientific Sports Bulletin par S. Simakin en 1988. L’objectif de la célèbre étude de Simakin était de déterminer l’effet de l’ecdystérone sur la masse des tissus musculaires et adipeux, tout en analysant les changements hormonaux chez les sujets.

Pour l’étude, trois facteurs de contrôle ont été utilisés : un placebo, des protéines et de l’ecdystérone associée aux protéines.

Les résultats étaient nettement en faveur du troisième facteur ;

  • Sur les 78 athlètes masculins et féminins hautement entraînés qui n’ont consommé que des protéines, seuls ceux-ci ont montré une légère augmentation de la masse musculaire au cours de la période de 10 jours.
  • Dans la plupart des expériences, ils ont utilisé 5 mg par kilogramme de masse corporelle et par jour comme dose.
  • Ceux qui ont utilisé un placebo ont perdu une petite quantité de masse musculaire maigre.
  • Tandis que ceux qui ont utilisé des protéines associées à l’ecdystérone ont affiché une augmentation de 6 à 7 % du tissu musculaire maigre, avec une réduction de près de 10 % de la masse grasse.

C’est très significatif et même surprenant, car aucun autre complément ne vous aiderait à transformer ces valeurs.

À ce stade, les tests de sécurité ont été réalisés au cours de la même période et n’ont montré aucune différence au niveau de l’équilibre hormonal.

Eh bien, si l’ecdystérone associée aux protéines peut faire cela pour les athlètes expérimentés, imaginez seulement ce qu’elle peut faire pour l’athlète amateur moyen.

L’ecdystérone et la performance

Une autre étude menée en 1986 par les Russes portait sur les variables de l’endurance et de l’énergie.

Pour cette étude, 117 patineurs de vitesse hautement entraînés âgés de 18 à 28 ans ont été évalués en termes de capacité de travail, de poids corporel, de capacité pulmonaire et de VO2 max.

Les résultats parlent d’eux-mêmes : tous les paramètres mentionnés ont augmenté, tout comme le pouls d’O2 maximal et l’expiration de CO2.

En fait, leurs cellules ont reçu davantage d’oxygène.

Cela revient à réduire le temps de récupération, à maximiser les performances, à permettre un anabolisme musculaire optimal et une réduction maximale de la graisse.

Cela signifie également que les athlètes ayant utilisé de l’ecdystérone, par rapport à ceux ayant pris un placebo, ont ressenti moins de fatigue, une meilleure endurance, ainsi que davantage d’énergie et de motivation pendant l’entraînement.

Combien de temps s’est écoulé avant que ces athlètes ne signalent ces effets ? Des mois ? Des semaines ? NON… cinq jours… De plus, aucun effet secondaire indésirable n’a été signalé.

L’ecdystérone et ses autres bienfaits

Nous citerons trois propriétés supplémentaires de ce fabuleux composé :

  • Stimule le système immunitaire, car elle permet à l’organisme de combattre les maladies et les infections désagréables. L’ecdystérone pourrait améliorer vos performances sportives et contribuer à traiter tous les problèmes de santé liés à un système immunitaire affaibli.
  • Favorise la santé articulaire ; dans ce cas, l’augmentation de l’activité de la phosphatase alcaline signifie que les os sont protégés ou renforcés, et cet effet est obtenu par l’intermédiaire du récepteur bêta des œstrogènes sous l’action de l’ecdystérone.
  • Régule le sucre ; en un certain sens, elle semble supprimer la formation de glucose dans le foie, réduisant ainsi la glycémie indépendamment des taux sériques et de la sécrétion d’insuline.

Compléments d’ecdystérone (ecdystérone)

Dans notre boutique en ligne, nous proposons différents compléments d’ecdystérone d’origine végétale (Cyanotis Arachnoidea).

L’ecdystérone : comment l’utiliser ?

La plupart des études ont été menées avec des doses comprises entre 50 et 500 mg par jour pendant une période de 3 à 12 semaines.

Les chercheurs ont également découvert que les doses plus élevées d’ingrédients actifs produisaient de meilleurs résultats en termes de taille et de force, mais que le produit devrait être efficace à des doses aussi faibles que 12 mg par jour.

L’étude qui a utilisé un essai humain employait un complément générique commercialisé comme contenant 100 mg d’ecdystérone par capsule. Cependant, il ne contenait que 6 mg d’ingrédients actifs et les participants prenaient 2 capsules par jour… Sans aucun doute, environ 100 mg répartis en deux prises de 50 mg constituent généralement une option valable pour les athlètes actifs…

Cependant, en raison de leur faible androgénicité, leurs profils de sécurité sont bien meilleurs que ceux des stéroïdes anabolisants androgéniques de synthèse.

N’oubliez pas non plus que, pour générer une hypertrophie musculaire, vous devez considérer qu’il existe des techniques et que la nutrition n’est qu’une partie du processus.

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